BALLET JUNIOR GENEVE
MIX5 : du 6 au 10 juin (mer. jeu. ven. sam. 20h30, dim. 18h)
Salle des Eaux-Vives Genève
Réservations : 0041 22 329 12 10
Avec trois créations et une entrée au répertoire, le Ballet Junior de Genève présentera un programme entièrement nouveau du 6 au 10 juin 2012 à  la Salle des Eaux-Vives. L’occasion pour le public de découvrir le talent d’une quarantaine de jeunes danseurs de 17 à 23 ans ainsi que les styles des différents chorégraphes de réputation internationale au programme de la soirée.

Premier d’entre eux, Stijn Celis dévoilera sa création Black Cold Burns au son du lyrisme de Bob Dylan. Avec Kiokou, Ken Ossola nous invitera au voyage, entre rêve et réalité, imprégné de souvenirs marquant nos corps et nos mémoires. Idan Sharabi explorera l’amplitude de la communication gestuelle dans Song Etum, une pièce poétique autour de notre besoin d’échanger. A ce programme s’ajoutera l’entrée au répertoire d’un extrait d’une pièce du chorégraphe genevois Gilles Jobin qui nous offrira une multiplication de duos, sans symétrie ni hiérarchie, pour des Double Deux engagés dans des manipulations difficiles

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Black Cold Burns
Stijn Celis
Stijn Celis s’inspire de l’album “Time out of mind” de Bob Dylan dont le lyrisme et la voix, qui semble provenir de l’abîme de l’univers, invitent à la com­position de situations poétiques et physiques qui entrelacent la fiction narrative, la métaphore et la danse abstraite.

Double Deux
Gilles Jobin
Gilles Jobin se joue des corps. Véritable champ de bataille avec une multiplication de duos sans symétrie ni hiérarchie dans les corps : cinq hommes et cinq femmes exposent et assument leur Double Deux.

Song Etum
Idan Sharabi
Communiquer est un besoin. Song Etumévoque la relation des jeunes danseurs du Ballet Junior et du chorégraphe qui a choisi le mouvement comme langage commun. Un défi de communication gestuelle, devenu source d’inspiration.

Kiokou
Ken Ossola
Kiokou est un voyage entre un rêve et la réalité. Des souvenirs de moments furtifs qui se dissipent et qui refont surface, marquant nos mémoires et nos corps avant de disparaitre dans l’infini.